20/11/2007 - Neige non portante, lourde et profonde, dès l'Oursière et traçage très pénible. Ciel plombé des jours de foehn, un foehn soufflant en bourrasques dès la sortie du bois et s'intensifiant jusqu'à la crête sommitale où la station debout est rendue difficile. Pour couronner le tout, une de mes raquettes (neuves !) perd une sangle au sommet, qui doit voler vers Grenoble à l'heure qu'il est. Un rafistolage de fortune à l'aide d'un bout de cordelette providentiel me pemettra de limiter les dégats. Une sortie galère de bout en bout, à oublier très vite.